Nouvelle lecture du moment

Publié le par Lannes

Voici ma nouvelle lecture du moment, j'ai attaqué le livre depuis peu, très interessant je developperait plutard si ça interesse quelqu'un.

 

 

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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Depuis longtemps déjà, les historiens anglo-saxons aiment à pratiquer l'exercice du What If? Et si la France avait continué la guerre en juin 1940? Et si le gouvernement français avait refusé la défaite politique et continué la lutte contre l'Allemagne hitlérienne depuis l'Afrique du Nord? Telles sont les questions posées par cet essai où l'histoire rencontre la fiction à travers une oeuvre romanesque haletante et poignante. S'il ne s'agit pas d'histoire académique stricto sensu, ce livre n'est certainement pas le résultat d'une réflexion fantaisiste. Il constitue en réalité un exercice historique particulièrement stimulant. Ainsi prend forme une façon entièrement novatrice de relire et d'étudier l'histoire de l'année 1940, dans tous ses aspects: politique, économique, diplomatique et stratégique; sur terre, dans les mers et dans les airs; parmi les combattants comme dans les lieux de pouvoir. Une alternative aux journées tragiques de juin à décembre 1940 se dessine alors, le contraste entre le possible et le réel n'ayant qu'un seul but: montrer que la décision de demander un armistice n'était en rien inéluctable. Nullement imposée par une quelconque rationalité militaire ou technique, celle-ci ne prend sens que dans le défaitisme qui a saisi une partie des élites françaises. Voici le récit d'une histoire qui n'a pas été, mais qui aurait pu être.

Biographie de l'auteur

Jacques Sapir est directeur d'étude à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, Frank Stora est journaliste et spécialiste des jeux de simulation et Loïc Mahé est ingénieur informaticien).
 
 

Publié dans histoire-et-miniatures

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gboue 02/08/2010 09:56



Bonjour,


très bon livre, documenté, plausible même si certains rebondissements sont assez hollywoodiens, il en reste l'envie d'une suite car la fin fait assez "coïtus interruptus".