Batailles et Blindés N° 17

Publié le par Christophe Henry

Voici la sortie du dernier numéro de Batailles et Blindés le 17.


"Sommaire pris sur le site du magasine"

Les Monstres d’Acier
De 1914 à 1916, la puissance destructrice mise au service des généraux par la science et l’industrie provoque l’hécatombe de centaines de milliers de soldats. Pour survivre, les combattants s’enterrent. L’invention qui permettra de rompre le cadenas meurtrier des retranchements naît en France et en Grande-Bretagne. Il s’agit du« Tank ». Retraçons l’histoire de ces mastodontes venus d’outremanche.

Saga d’un “Wikinger” sur l’Ostfront (2e partie)
Dans la seconde partie de sa saga, le « Wikinger » Karl Jauss nous convie à embarquer à bord du Panther avec lequel il combattra sur l’Ostfront, en Pologne puis en Hongrie en 1944-45. Au fil de ces lignes, vous prendrez la mesure des difficultés des Panzerschützen confrontés aux hordes de T-34 et de JS-2 de l’Armée rouge. Avec ce récit, l’expression de « pompiers du Reich » prend tout son sens.

Destins croisés en Normandie
Août 1944, sur une colline normande, un tankiste s’oppose aux assauts désespérés d’Allemands en déroute. Cet homme est Polonais, il se nomme Édouard Podyma. Non loin de là, à bord d’un Panther, Nicolas Fank, Mosellan enrôlé de force dans les Panzertruppen, tente d’échapper à son destin. Au travers des parcours d’Édouard et de Nicolas, nous vous proposons de partager la vie de deux soldats que rien ne prédisposait à se trouver l’un en face de l’autre.

B1 bis, variations sur un thème : Marquages tactiques
Ce second volet de notre trilogie consacrée à la « star chenillée » de l’arsenal français de 1940 a pour thème l’étude des marquages tactiques. D’une manière précise et structurée, se basant sur une solide documentation accumulée au fil des années, Antoine Misner et Jean-Pierre Valantin font un point sur nos connaissances actuelles en la matière. Maquettistes, à vous pinceaux !

Duo de Prédateurs
Conçu pour s’opposer au remarquable T-34 soviétique, le Panther ne fut toutefois construit et livré aux unités qu’en nombre relativement limité ; moins de 6 000 exemplaires. À cette production quantitativement modeste s’ajouta une dispersion des unités. Moins coûteux mais redoutablement efficace, le Sturmgeschütz pallia souvent le déficit de Panzer lourds. Analyse d’un duo de prédateurs du Reich

Publié dans histoire-et-miniatures

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